Christophe Castaner : sa folle soirée en boîte de nuit qui fait scandale

Ce vendredi 15 mars, Christophe Castaner est au cœur d'un grand scandale. En cause, des photos d'une soirée en boîte de nuit, prises le samedi 9 mars, qui le montrent très tactile avec une inconnue.
Christophe Castaner : sa folle soirée en boîte de nuit qui fait scandale
Ce vendredi 15 mars, Christophe Castaner est eu cœur d'un grand scandale. En cause, des photos d'une soirée en boîte de nuit, prises le samedi 9 mars, qui le montrent très tactile avec une inconnue. RMC

Lendemain difficile pour Christophe Castaner après une folle soirée en boîte de nuit le samedi 9 mars. Le ministre de l'Intérieur a été photographié embrassant une inconnue, dans un restaurant-boîte parisien. Le tout se passe aux alentours de 2 heures du matin, sans aucune sécurité apparente. Les nombreux smartphones n'ont pas manqué de capturer cette scène pour le moins inédite au Noto, au premier étage de la Salle Pleyel. Membre important du gouvernement, il avait été invité par le judoka Teddy Rinner pour une soirée avec une trentaine de personnes.

Mais un deuxième événement se déroulait dans les lieux. Le propriétaire y célébrait son anniversaire. Une seconde soirée qui semble avoir séduit Christophe Castaner qui y est resté pour réchauffer l’ambiance. Quelques minutes après son arrivée, le ministre de l'Intérieur aurait été vu en train d'embrasser langoureusement une inconnue, faisant fi des regards et objectifs.

Les photos font le plaisir de la presse à scandale et ont été vendues à Voici et Closer, en kiosque ce vendredi.

Castaner invoque sa vie privée

Après cette soirée bien arrosée, c'est la "gueule de bois" politique pour Christophe Castaner. Gilets Jaunes et autres occurrences à l'agenda ministériel sont bien vite oubliées. Tout le monde ne s'intéresse qu'à cette folle nuit. Dans les colonnes du Parisien, le ministre de l'Intérieur a tenu à recadrer cette ingérence dans sa vie privée. "Il s’agit de ma vie privée et de ma famille, qui peut être respectée. J’ai rejoint une soirée, dans un cadre totalement privé, entre 23h30 et deux heures du matin", a-t-il ainsi réagi sans donner plus de détails.

De son côté, le Premier ministre Edouard Philippe n'a pas voulu s'attarder longtemps sur la question. "Aucun commentaire sur la vie privée et totale confiance dans l’action du ministre", réplique Matignon. Silence complet pour le gouvernement qui ne souhaite pas faire enfler la polémique.

Un écart qui pose problème

Cette soirée est-elle vraiment problématique et Christophe Castaner peut-il simplement s'en tirer en invoquant sa vie privée ? La sphère politique s'est pour l'instant retenue de commenter cet écart du ministre de l'Intérieur. Ce qui n'est pas le cas de Guillaume Larrivé, secrétaire général délégué des Républicains, qui ironisait ce jeudi soir sur Twitter : "Le vrai problème n’est pas que Christophe Castaner s’amuse en discothèque, mais qu’il occupe le bureau du ministre de l’intérieur, en France, en 2019".

Dans les commissariats, ce sont les mêmes constats qui ressortent. "C’est une faute professionnelle quand vous êtes premier flic de France. Samedi, on demandait aux policiers et aux gendarmes une mobilisation sans précédent sur les Gilets jaunes et nous allons être la risée de tous !", fulmine un responsable policier interrogé par Le Parisien. Idem pour une syndicaliste qui estime que "les syndicats ne bougeront pas, à part peut-être certains minoritaires. Mais c’est une vraie connerie. Difficile d’être crédible et audible après".

Les cabinets ministériels sont également loin de prendre la défense de Christophe Castaner. "On a changé de monde, il y a des appareils photos partout et des réseaux sociaux, on ne peut plus faire ce genre de choses", rouspète un conseiller exécutif, avant qu'un spécialiste en communication achève le ministre : "Cela fait désordre, ce n’est vraiment pas le bon timing".

Un problème de sécurité mis en lumière ?

Au-delà d'une quelconque perte de crédibilité, le véritable problème de cette affaire est celui de la sécurité de Christophe Castaner. Victime de nombreuses menaces ciblées, la question s'est posée de savoir s'il était accompagné de ses officiers de sécurité ce soir-là.

Sur Europe 1, Edouard Philippe est resté catégorique : "Je crois qu'il n'y a pas de questions autour de sa sécurité", expliquait-il. Même réaction pour le ministère de l'Intérieur : "On ne donne pas de détail sur le dispositif de sécurité autour du ministre, comme d'habitude"Closer, affirme bien évidemment le contraire et les photos vont dans leur sens. Les informations contradictoires ne permettent donc pas, pour l'instant, d'affirmer avec exactitude l'absence de sécurité. Mais cela permet tout de même de poser la question : le sens de la fête mérite-t-il de négliger la sécurité d'un membre du gouvrenement ?

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