Les regrets de Valé­rie Trier­wei­ler sur son rôle de Première dame

Wikimedia commons/Cyclotron

La journaliste dénonce "une vision rétrograde du rôle de la Première dame". Et confie avoir eu des difficultés à trouver ses marques et à se "vendre".

Trois ans après sa rupture avec François Hollande et son tonitruant Merci pour ce moment, Valérie Trierweiler a publié au printemps dernier un nouveau livre, Le Secret d'Adèle. A cette occasion, elle s'est entretenue avec le site courriercadres.com. Dans une longue interview, elle revient sur les deux années où elle a été Première dame. 

La journaliste commence par dénoncer "une vision rétrograde du rôle de la Première dame": "On s’at­tend à ce qu’elle soit bien habillée, qu’elle sourit et qu’elle s’oc­cupe de ses enfants", explique-t-elle. 

Selon elle, elle a bien fait de conserver son emploi de journaliste: "Si je n’avais pas conti­nué à travailler, imagi­nez ce qu’il se serait passé après ma rupture avec François Hollande. Je n’au­rais peut-être pas retrouvé du travail comme jour­na­liste, sans doute j’au­rais été exclue de ce milieu. Je n’ai donc aucun regret, bien au contraire. Le bon choix fut de m’ac­cro­cher à mon job". 

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"Mon image de Première dame ne m’in­té­res­sait pas"

Valérie Trierweiler est revenue également au fil de l'interview sur la manière dont elle a géré sa communication. Trois ans après les faits, elle concède: "Je ne cher­chais pas à commu­niquer autour de mes actions car je souhai­tais rester le plus natu­relle possible avec mes inter­lo­cu­teurs". 

Elle confie avoir eu des difficultés à trouver ses marques et à se "vendre": "Je n’avais rien à vendre et mon image de Première dame, je ne l’ai pas travaillée, cela ne m’in­té­res­sait pas. Et c’est peut-être ça mon erreur. Mais ce que je voulais c’était avan­cer concrè­te­ment dans des actions avant de les média­ti­ser. Première dame, c’est un rôle unique mais pas évident à endos­ser". 

Au sujet de Brigitte Macron, nouvelle Première dame de France, Valérie Trierweiller avait déclaré en juillet dernier: "J'ai été suffisamment jugée pour ne pas juger les autres. C'est vraiment sincère. Et je n'ai pas à lui donner des conseils, elle se débrouille très bien. C'est une femme intelligente".