Elise Lucet gênée par sa notoriété

Très appréciée des téléspectateurs, Elise Lucet ne vit pas toujours très bien sa grande notoriété.
Elise Lucet gênée par sa notoriété
Très appréciée des téléspectateurs, Elise Lucet ne vit pas toujours très bien sa grande notoriété. JOEL SAGET / AFP

Avec sa détermination et son franc-parler, la journaliste de Cash investigation sur France 2 a su conquérir le cœur des Français mais la starification n'a pas que des qualités et parfois Elise Lucet paye les frais de cette notoriété. Dans les colonnes de Télé-Loisirs, elle est justement revenue sur ce grand élan de popularité, pas toujours facile à gérer au quotidien.

"Je ne suis pas très à l’aise avec ma notoriété. J’aime bien quand des téléspectateurs m’accostent dans la rue pour me dire : 'Si vous saviez ce qui est arrivé à ma tante !' ou bien encore : 'Je travaille dans telle société, vous devriez enquêterMais quand je suis avec ma fille ou des amis et que je dois faire dix selfies de suite, ce n’est pas toujours agréable" argumente-t-elle.

D'ailleurs, dès qu'elle se trouve avec des proches, Elise Lucet a une demande particulière pour ses admirateurs. "Je demande systématiquement aux gens de ne pas les poster sur les réseaux sociaux et ils le respectent. Je n'ai pas envie que tout le monde sache où je suis et à quel moment. Je n'aime pas ce 'tam-tam' médiatique". Au moins, les choses sont claires !

Elise Lucet souhaite protéger sa fille

La priorité numéro 1 de l'ancienne présentatrice du JT de 13 heures de France 2 est de protéger sa fille Rose, âgée de 12 ans. Une adolescente qu'elle élève seule depuis la disparition de son mari en 2011.

Si devant nos écrans de télévision, Elise Lucet n'a pas peur d'affronter les grands patrons, dès que la caméra se coupe, elle aime retrouver une vie simple. "Je suis très bien dans ma petite vie normale. Je crois que c'est pour ça que les gens m'apprécient. Ils me considèrent comme quelqu'un d'accessible, que l'on peut arrêter à la pompe à essence ou quand je pousse mon caddie", a-t-elle expliqué. L'arrêter à la caisse du supermarché, ok, mais attention il y a des limites à ne pas dépasser.