Le cousin de Johnny Hallyday regrette que "Laeticia ait à souffrir du choix de son mari"

Dans un témoignage sur RTL dans lequel il revient sur la bataille autour de l'héritage du chanteur, Michael Ketcham Halliday assure que son cousin Johnny a fait son choix "totalement librement".
Johnny et Laeticia Hallyday à Los Angeles en 2010 Frazer Harrison - Getty Images North America - AFP

Alors que la semaine s'annonce décisive pour le clan Hallyday autour de l'héritage du chanteur, les proches de la famille continuent de s'exprimer tour à tour. Ce lundi 12 mars, Michael Ketcham Halliday, fils de Lee Ketcham Halliday et cousin du rockeur, a témoigné sur RTL.

"Johnny, je l'ai toujours considéré comme mon grand frère, il s'est toujours comporté avec moi comme si j'étais son petit frère, explique-t-il. Je suis absolument désolé que ça en arrive là. Désolé de voir que des gens qui étaient des proches hier se malmènent, se taclent. Désolé pour Laeticia qu'elle ait à souffrir du choix de son mari. Désolé pour les petites, Jade et Joy."

"Johnny pouvait être quelqu'un de rude"

S'il ne souhaite pas se prononcer sur l'héritage, estimant que cela ne concerne que la veuve du rockeur et ses deux premiers enfants David Hallyday et Laura Smet, il poursuit malgré tout: "La seule chose que je peux dire c'est que Johnny, ça pouvait être quelqu'un de rude. Ce n'était pas quelqu'un qu'on manipulait. Ça ne lui aurait pas plu du tout que qui que ce soit aille à l'encontre de son avis. Je pense que son choix, il l'a fait totalement librement".

"Je sais que c'est très dur pour Laura et David, mais je sais que même s'il avait été vivant aujourd'hui, il ne serait pas revenu dessus", assure Michael Ketcham Halliday, avouant souffrir de voir sa famille "se déchirer". Et de conclure: "J'espère que tout va se régler dans le calme, l'harmonie et l'amour."

Depuis un mois maintenant, l'image de la famille unie, affichée aux obsèques de Johnny Hallyday, a volé en éclats. La guerre est ouverte entre les deux aînés du rockeur et sa veuve, Laeticia, unique bénéficiaire de l'ensemble du patrimoine et des droits d'artistes de son défunt mari. Le tribunal de Nanterre doit examiner jeudi la demande des deux premiers enfants du rockeur, qui réclament un droit de regard sur son album posthume.

Erreur lors du chargement du média :
Source introuvable